Actualités du secteur immobilier agroalimentaire

Toute l'actualité de l'investissement agroalimentaire : acteurs majeurs du secteur agroalimentaire, acquisitions, fusions, extensions d'usines agroalimentaires ...

LDC, le leader européen de la volaille, va investir 75 millions d’euros dans deux usines sarthoises. (72)

LDC Volaille Agroalimentaire usine Sarthe
Share Button

Entre 2017 et 2019, LDC, le leader européen de la volaille, va investir 75 millions d’euros dans deux usines sarthoises.

« Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas investi autant à Sablé », sourit Denis Lambert, PDG de LDC. Ces dernières années, l’entreprise, qui compte 75 usines en France et en Europe, avait axé ses efforts sur la Vendée et la Bretagne. « Il était temps de s’occuper de la Sarthe », ajoute le PDG.

Sablé-sur-Sarthe, siège du leader européen de la volaille, représente :  » 30 % de l’activité, du chiffre d’affaires et des effectifs du groupe », souligne Denis Lambert. Entre 2017 et 2019, LDC va y injecter 75 millions d’euros. « Nous allons refaire complètement deux sites », annonce-t-il.

Les efforts vont porter sur le Cavol, l’abattoir des poulets de Loué, qui va doubler de superficie pour un investissement de 30 millions d’euros. Dans le même temps, le pôle volaille de Sablé va être complètement remis à neuf, pour un montant de 45 millions d’euros.

« Ces efforts correspondent à la croissance du marché de la volaille. Sur Sablé elle est telle que nous devons racheter des poulets ailleurs dans le groupe« , explique Denis Lambert. Il poursuit : « Nos concurrents sont de plus en plus compétitifs en Europe. Nous devons diminuer l’écart en améliorant la nôtre. »

Ces projets ne devraient pas avoir d’impact majeur sur les recrutements. « Ils vont permettre de pérenniser l’emploi. Il faut savoir que LDC titularise déjà cent personnes en CDI tous les ans à Sablé-sur-Sarthe. »

 La bonne santé financière du groupe lui permet de financer ces investissements. Sur le premier semestre 2016-2017, le chiffre d’affaires a progressé de 3,2 % (à 1,73 milliard d’euros). Presque tous les indicateurs sont au vert…

La suite sur:  Ouest-France