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Avec le rachat de cette usine où il engage 6 millions d’euros, le spécialiste des salades fraîches renforce son pôle charcuterie pâtissière.

Mix Buffet étoffe ses gammes de recettes fraîches pour la grande distribution. Le fabricant de salades composées et de produits de snacking, qui vend 40.000 tonnes par an de rémoulades, carottes râpées et autres produits en libre-service, vient de racheter l’usine de La Nouvelle Farandole Gourmande. Installé à Fougères (Ille-et-Vilaine), ce site d’une surface de 7.000 m2, qui appartenait jusqu’à présent au groupe Délifrance, était fermé depuis le printemps dernier. « Nous y investissons 6 millions d’euros en trois ans et allons y créer 120 emplois », indique Patrick Soiteur, le directeur général de Mix Buffet. Dans cette usine, qui redémarre avec une équipe composée de 40 personnes, sont fabriquées des recettes de charcuterie pâtissière, comme les quiches, les préfous, les petits-fours. « Le site, continue le dirigeant, va compléter celui que nous possédons déjà à Pleumeleuc sous le nom de DLB. Il emploie 100 personnes, nous y engageons en ce moment une extension industrielle portant sur 4.500 m2 ,moyennant une enveloppe de 5 millions d’euros. » DLB réalise un chiffre d’affaires annuel de 20 millions d’euros, ses marchés sont uniquement situés dans l’Hexagone, son actionnaire Mix Buffet envisage une prospection européenne.

Aux côtés des leaders

Contrôlé par la famille Le Hir, le groupe Mix Buffet, dont les deux usines de salades et de snacking sont situées à Guer (Morbihan), fait désormais partie des principaux fabricants français de salades composées fraîches aux côtés des leaders Sodebo et de Martinet. Mix Buffet a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros. Son effectif composé de 1.000 personnes en période creuse grimpe à un total de 1.500 collaborateurs au printemps et en été. Un agrandissement de la partie snacking est en cours sur une surface de 4.000 m2.

Le groupe entend étoffer son positionnement dans le rayon libre-service et proposer un nombre croissant de références. Il a donc récemment repris deux crêperies bretonnes, qui emploient chacune 25 salariés.

La suite sur:  Les Echos