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Nestlé. Dans le Morbihan, la filiale Davigel a investi 38 millions d’Euros (56)

Plats Cuisinés RHF Davigel filiale de Nestlé investit 38 millions pour une usine de 12 000 m² #Morbihan #Agroalimentaire
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La filiale de Nestlé a construit une nouvelle usine de la taille de deux terrains de football et réhabilité deux unités existantes à Noyal-Pontivy (Morbihan).  Elle y produit des surgelés pour la restauration hors foyer.

Michel Houdebine a créé l’entreprise de fabrication de plats cuisinés qui porte son nom à Noyal-Pontivy en 1980. Au fil des ans, le site a été agrandi huit fois. Une deuxième usine, RVE (Rohan viandes élaboration), a été ouverte non loin de là, à Crédin. Le fondateur a cédé en 2013 sa place de président de la société passée entre-temps dans le groupe Davigel. La veille de son départ, voici tout juste deux ans, il a participé à la pose de la première pierre d’une nouvelle construction.

En production depuis décembre

Le bâtiment de 12 000 m2 est terminé depuis l’automne. La production a été lancée en décembre et janvier. L’inauguration officielle a eu lieu mercredi. « On est actuellement dans la phase rodage », précise André Gac, le directeur du site. On y fabrique des plats cuisinés pour la restauration hors foyer : restaurants d’entreprises, cantines scolaires, commerce, restauration hospitalière. Parmi les clients : « Le CHU de Toulouse, cinquième groupement hospitalier français avec 1,8 million de repas par an. Depuis le début de l’année 2015, douze nouveaux contrats ont déjà été signés. »

Du sur-mesure

Autre spécialité maison : les barquettes surgelées pour les repas dans les avions. « On travaille pour les compagnies aériennes qui atterrissent et décollent de Roissy », glisse le directeur. En 2014 Houdebine a produit « 17 millions de barquettes ». Avec le nouvel investissement, André Gac compte « arriver rapidement à 20 millions ». Dans le nouveau bâtiment, quatre lignes sont dédiées aux plats cuisinés (cordon-bleu, croque-monsieur, escalope panée, aile de poulet cuite…) et trois aux barquettes.

Ces lignes ne sont pas entièrement automatisées. C’est la raison pour laquelle le directeur général de Davigel, Antoine de Cernon, utilise l’expression « atelier cuisine traiteur plutôt qu’usine ». Certaines préparations sont calculées au gramme près, ce qui implique de les réaliser à la main. De plus, cette façon de faire offre « plus de flexibilité pour s’adapter aux besoins des professionnels ». André Gac confirme : « En avril, nous avons préparé cent recettes différentes et dans des contenances variées. C’est du sur-mesure. »

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