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Près de Rennes, Loste Grand Saloir ouvre sa nouvelle usine agroalimentaire (35)

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Le groupe Loste Grand Saloir, spécialisé dans l’élaboration de produits à base de viande, a inauguré sa nouvelle unité de fabrication à Breteil, à l’ouest de Rennes. Un nouveau site qui permet de voir plus grand. Budget : 18 millions d’euros.

La nouvelle usine du groupe Loste Grand Saloir fonctionne depuis février. Le déménagement de l’activité s’est fait en douceur. « Cette opération a demandé de l’anticipation et de l’organisation. En quelques jours, on a retrouvé un rythme normal de production », indique Bénédicte Le Luel, responsable du site.

Un ancien site trop petit

L’ancien site de Montfort, qui fonctionnait depuis une cinquantaine d’années, n’offrait aucune possibilité de développement. Au fil des années, beaucoup d’habitations se sont construites autour, freinant ainsi tout projet d’aménagement.

Quid de son devenir ? « Nous discutons avec les collectivités locales », souligne Philippe Beaudoin, responsable Qualité sécurité environnement.

Le choix de Breteil s’est fait en lien avec les élus qui tenaient à garder cette usine dans le territoire de Montfort communauté. La Région a aussi apporté son soutien.

Moderne et performante

La nouvelle usine (dix-huit millions d’euros) est « plus moderne et plus performante ». Elle a été conçue avec un effort particulier porté sur les économies d’énergie et le développement durable.

« Nous avons aussi mis l’accent sur le confort des salariés, poursuit Philippe Beaudoin. L’usine (et c’est assez rare dans l’agroalimentaire) a des ouvertures sur l’extérieur pour que le personnel puisse travailler à la lumière du jour. On a aussi beaucoup travaillé pour réduire les nuisances sonores. »

Privilégier la qualité

Si l’outil de fabrication a changé, pas question pour le groupe de changer la recette qui a fait son succès. « Nous misons sur le caractère artisanal de nos produits, assure Bénédicte Le Luel. Nous sommes dans l’industrie mais de façon artisanale. Nos terrines par exemple sont façonnées à la main. Nous tenons à ce savoir-faire et à la diversité des produits que nous proposons. »

La responsable du site insiste encore sur « la qualité de la matière première utilisée. Uniquement du porc français ! »

L’innovation est aussi au coeur de l’activité. Le bureau recherche et développement élabore et lance une trentaine de nouvelles recettes chaque année.

Si l’usine tourne actuellement à 2 800 tonnes par an. L’objectif est de rapidement atteindre une production de 4 000 tonnes. Avec la création d’emplois à la clé.

Mais d’ores et déjà, l’usine recrute des personnes pour assurer le pic de production, notamment en novembre et décembre.

La suite sur: Le journal des Entreprises